« On les encercle! » Un clip de Mantsina 2013-2014, par Julie Peghini

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La Quarantaine des Récréâtrales à Ouagadougou

Une pensée pour les boxeurs des Recreatrales Elan qui viennent d’ouvrir au Burkina le ring des répétitions, recherches, ateliers pour le prochain festival qui aura lieu à Ouagadougou cette année du 29 octobre au 6 novembre 2016… « Sortir de l’ombre », c’est le thème prometteur d’une lumineuse Quarantaine avec Étienne Minoungou (présent au dernier festival Mantsina avec Sony, l’avertisseur entêté et Cahier d’un retour au pays natal), Aristide Tarnagda (présent à Mantsina en 2014 avec Musika)…

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Photos Carlotta Umbera

Entretien avec Julie Peghini et Harvey Massamba sur « La Gueule de rechange » de Sony Labou Tansi

La Chair et l'Idée. éd. Solitaires intempestifs
La Chair et l’Idée. éd. Solitaires intempestifs

« Sony fait partie des grands écrivains qui aident littéralement à vivre »

>> Entretien réalisé par Aminata Aidara à lire sur le site d’Africulture

A l’occasion des 20 ans de la disparition de l’auteur et metteur en scène Sony Labou Tansi, l’anthropologue et maîtresse de conférence Julie Peghini (qui prépare actuellement un film documentaire sur Sony, Je mourrai vivant) coordonnait fin 2015 avec Nicolas Martin-Granel, sur une idée de Jean-Damien Barbin, l’ouvrage La Chair et l’Idée. Théâtre et poèmes inédits, lettres, témoignages, écrits et regards critiques. Y figure notamment la pièce La Gueule de rechange, au centre de cet entretien avec l’universitaire et Harvey Massamba, comédien et metteur en scène, qui vient de monter cette pièce au festival Mantsina sur scène. Il est actuellement à Lyon où il suit une formation à l’ENSSAT afin de monter son école supérieure de théâtre de Brazzaville, projet auquel il travaille depuis 2013.

Le 14 février c’est les 5 ans de Kudia!

anniversaire KudiaDe la part d’Armel Malonga

J’invite tous mes amis, 
J’invite tous les fans de Kudia 
J’invite tous les amoureux et tous ceux qui ne connaissent pas encore cet endroit magique…

… à fêter la Saint Valentin à l’espace Kudia le dimanche 14 février à partir de 19 heures.

Toute la soirée avec les talents plein d’energie que j’ai découverts à Brazza, et les amis musiciens, nous assurerons le show!

Sans oublier la délicieuse cuisine de Gladys qui vous enchantera…

VENEZ NOMBREUX !!!!
A bientôt,
Mel

 

Reprise de « 4.48 Psychose » mise en scène Sara Llorca à la Cartoucherie – Paris

Reprise à la Cartoucherie, théâtre de l’Aquarium, à Paris, de la mise en scène de Sarah Llorca avec la compagnie du Hasard objectif, vue au festival Mantsina sur scène 2014. Du 2 au 21 février 2016
Rencontre avec l’équipe artistique le vendredi 5 février à l’issue de la représentation.

À 4h48, elle se taira. D’ici-là, elle lutte, elle parle, elle se débat avec elle-même, la vie, l’amour, son médecin, le monde entier. Avec le besoin fou d’être enfin entendue, non comme une malade mais dans la vérité de sa souffrance si concrète, si vivante.

4.48Psychose (c)AdrienBerthet

Sarah Kane a écrit un texte radical et nu, sans aucun repère : ni acte, ni scène, ni personnage nommé. La liberté d’interprétation est donc totale. Sara Llorca et Charles Vitez ont fait le choix d’oublier la fin tragique de l’autrice pour faire entendre l’humanité incroyable qui vibre dans cette parole venue du bout de la nuit. Avec ses colères, sa douceur, ses brisures, ses sautes (d’humour aussi), son étonnante vitalité, surtout. Et, sans jamais rien forcer, ils ont tissé théâtre, chorégraphie, musique live pour donner corps à ce chaos intérieur.

D’où surgit soudain la danse extraordinaire de DeLaVallet Bidiefono – ange noir ou démon bénéfique, qui sait? Magnifique pas de deux avec l’amour, avec la mort, en quête toujours d’une ultime réconciliation. Un hymne à la vie.

Avec 4.48 Psychose, Sarah Kane signe une œuvre noire et poétique d’une incroyable énergie vitale, un texte nu, dénué de toute structure classique (ni acte, ni scène, ni didascalie, ni personnage nommé). La liberté d’interprétation est totale. Théâtre, chorégraphie et musique aux accents électriques jouent de complicité et dévoilent un monde intérieur aussi troublé que troublant. Entre transe et composition, la danse relaie la parole. 4.48 Psychose est une course de relais d’un seul souffle pour conjurer le sort!

Sara Llorca est actrice et metteuse en scène. Elle a joué sous la direction de D. Lescot, É. Chailloux, D. Bobée, W. Mouawad, G. Werler, M. Bouquet, J. Lassalle… Elle fonde la compagnie “Du hasard objectif“ avec Charles Vitez, architecte et scénographe, avec lequel elle a créé plusieurs spectacles : Tambours dans la nuit de Brecht, Théâtre à la campagne de David Lescot et Les Deux Nobles Cousins de Shakespeare et Fletcher. 

La collaboration avec DeLaVallet Bidiefono, chorégraphe et danseur autodidacte, figure de proue de la danse contemporaine au Congo et en Afrique, invité régulier du Festival d’Avignon, s’est imposée alors comme une source d’inspiration.

Charles Vitez est diplômé de l’école d’architecture Paris Val-de-Seine et exerce depuis la profession d’architecte. Il réalise plusieurs projets muséographiques et collabore avec des compagnies en tant que scénographe.

mise en scène et scénographie Sara Llorca et Charles Vitez
traduction Evelyne Pieiller (L’Arche Éditeur)

chorégraphie DeLaVallet Bidiefono
musique Benoît Lugué et Mathieu Blardone, régie et diffusion du son Olivier Renet, costumes Emmanuelle Thomas, lumière Léo Thévenon

avec DeLaVallet Bidiefono, Mathieu Blardone, Sara Llorca, Benoît Lugué, Antonin MeyerEsquerré

production > Compagnie Du hasard objectif. Avec le soutien du Théâtre Arlequin de Morsang-sur-Orge, du Théâtre de La Loge, du Théâtre 71 – Scène nationale de Malakoff, d’ARCADI – Île-de-France et de la SPEDIDAM.